CoeurCanin

Formation d'Intervenants en Comportement Animal

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Code d'Éthique
:

Prochaine session:
20 Janv 2018 (complet)
Inscriptions:
pour Janvier 2019 à partir de Juin 2018.
Nous vous remercions de votre confiance !

 

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coeurcanin@yahoo.com
afin de reçevoir les formulaires d'inscriptions.

Code d'Éthique:

L’Engagement Éthique de la Certification  
Formation CœurCanin

     Formation d’Intervenants en Comportement Animal

Code d’Éthique

     Les finissants certifiés de la Formation CoeurCanin  s’engagent à respecter ce code d’éthique rigoureux et professionnel tant au niveau de leurs actions avec les animaux qu’avec les humains.


    Le Code d’Éthique de la
Formation CoeurCaninFormation est majoritairement en accord avec le Code de Déontologie du Regroupement Québécois des Intervenants en Éducation Canine. Les finissants de la CoeurCanin sont invités à devenir membres du RQIEC mais n'y sont pas obligés. Leur engagement à respecter le code d'éthique est indépendant quand à leur adhésion au RQIEC. (Le code de déontologie du RQIEC se trouve ici : http://www.rqiec.com/qui-sommes-nous/code-dethique/ ). Le lien entre la Formation CoeurCanin et le RQIEC se limite au fait que la propriétaire et enseignante de la Formation CoeurCanin, Zuzanna Kubica, est également membre fondatrice du RQIEC et s’y implique en partageant la majorité de ses valeurs et visions. Il n’y a aucun lien ou obligation entre les deux organismes. Les deux organismes se rencontrent naturellement car desservent la province du Québec et surtout, partagent plusieurs valeurs et visions quand à la profession d’éducateur et intervenant canin.


Tout(e) finissant(e) certifié(e)
Formation CoeurCanin s’engage à travailler d’une manière professionnelle, éthique et demeure en formation continue tout au long de sa carrière.

 

CHAPITRE I
Général


1. Toute personne ayant complété avec succès la
Formation CoeurCanin peut devenir certifiée en tant que Intervenant(e) en Comportement canin certifié(e) Formation CoeurCanin si elle signe son engagement à respecter le code d’Éthique de la Formation CoeurCanin.

2. Toute personne certifiée en tant que Intervenant(e) en Comportement canin certifié(e) Formation CoeurCanin se trouve sur la liste des finissants : http://formationcoeurcanin.com/Presentation.html#finissants

3. Toute personne ayant suivi la Formation CoeurCanin ne peut s’afficher en tant que certifiée de la formation si il ou elle n’a pas réussi tous les examens et/ou n’a pas signé l’engagement à respecter ce code d’éthique.
* Les finissants des années 2016 et 2017 ont signé leur engagement à respecter le code de déontologie du Regroupement Québécois des Intervenants en Éducation Canine (se trouvant ici:
http://www.rqiec.com/qui-sommes-nous/code-dethique/ ).
**Les finissants certifiés à partir de 2018 ont signé leur engagement à respecter le code d’éthique de la
Formation CoeurCanin directement.

4. Tout finissant ayant été reconnu de ne pas suivre ce code d’éthique peut voir sa certification annulée et ne sera alors plus sur la liste des finissants (http://formationcoeurcanin.com/Presentation.html#finissants ).

5. La qualité de la certification de la Formation CoeurCanin et la protection des clients humains, canins ou d’autres espèces sont les raisons de l’existence de ce code d’éthique.
La réalité du Québec où il n’existe pas suffisamment de lois pour encadrer les professions d’éducateur, entraîneur ou intervenant canin et le désir de protéger le public nous mettent dans l’obligation de s’auto-réglementer.

6. Lorsque l’intervenant certifié reproduit le symbole graphique et le nom de la Formation CoeurCanin à des fins de publicité, il le fait de manière claire et conforme à la vérité : par exemple, il ne donne pas à penser qu’il est propriétaire ou employé de la Formation lorsque ceci n’est pas véridique.

CHAPITRE II
Méthodes et outils


7.  L’intervenant certifié
Formation CoeurCanin a une conduite irréprochable envers toute personne et tout animal avec lequel il entre en relation dans l’exercice de ses activités, que ce soit sur le plan physique ou psychologique.
 
8.  L’intervenant veille au bien-être de l’animal lors de ses activités professionnelles ou personnelles, il ne portera donc aucune atteinte à l’intégrité physique de l’animal et ne lui infligera aucune douleur ni sensation désagréable.
Les exceptions sont évidemment des cas où l’intervenant accompagne un animal dans une situation d’urgence médicale auquel l’animal n’a pas été préparé. Il fait alors tout en son pouvoir pour minimiser la peur et la douleur chez l’animal. Il ne prétend pas alors faire de l’entraînement et si des contentions forcées sont utilisées explique clairement les répercussions possibles sur le comportement futur de l’animal et aide aux décisions des vétérinaires et du propriétaire de l’animal avec son expertise tout en respectant les limites de son champ de profession.  
 
9.  L’intervenant s’abstient de pratiquer, recommander ou encourager toute méthode qui serait susceptible de causer de la douleur ou de la peur chez l’animal, notamment mais sans que cette liste ne soit limitative, toute méthode basée sur la force, la contrainte ou l’intimidation. Il est entendu que les éléments suivants sont considérés dans le présent code comme des méthodes basées sur la force et ce notamment compris, mais sans que ce soit limitatif:

a) frapper, tirer volontairement sur la laisse en donnant ainsi un coup sur le collier, collier de tête ou le harnais de l’animal, laisser volontairement l’animal donner des coups sur son collier, coucher l’animal de force, maintenir l’animal à terre.
La seule exception pour les contraintes forcées est une situation d’urgence de nature médicale. L’intervenant connait des techniques douces basées sur la science du comportement afin d’apprendre à un animal de collaborer durant des interventions médicales. Il possède suffisamment de jugement afin de distinguer une urgence d’un simple désir d’aller plus rapidement ou d’éviter un effort d’entraînement de la part de l’humain. Il demeure conscient qu’une restreinte forcée d’urgence aura des conséquences négatives sur les manipulations futures de l’animal et du lien de confiance de cet animal envers les humains. Si il participe à une telle urgence il a l’obligation de faire tout en son possible afin de diminuer ces conséquences négatives et diminuer au maximum le stress de l’animal. En aucun cas, il ne prétend alors entraîner ou éduquer l’animal.
 
b) utiliser un collier étrangleur, coulissant, en métal ou en tissu, un collier à crampons ou un collier électrique.
 
c) tout autre outil empêchant le chien de respirer ou provoquant en lui de la gêne, une sensation de douleur ou de peur.
 
10. Nonobstant les dispositions de l’article 9 du présent code, l’intervenant en éducation canine pourra utiliser les colliers suivants et dans la stricte limite des cas précisés au sein du présent article :
 
a) port d’un collier de type « martingale » pour un chien dont le cou et la tête sont de taille similaire et dont la partie coulissante empêche le chien de sortir de son collier. Le collier doit être ajusté afin de ne pas s’enlever du cou aisément; il ne doit pas étrangler le chien. Le collier ne devra en aucun cas adopter une circonférence inférieure à celle du cou du chien, même lorsque la laisse est tendue. Pour tout chien à risque de tendances réactives un harnais sera toujours le premier choix. Le port d’un collier martingale sera toujours accompagné d’exercices efficaces afin de diminuer au maximum les tensions sur la laisse causés par l’animal ou l’humain.
 
b) le port de « laisses – martingales » utilisées en agilité et autres compétitions cynophiles qui servent à mettre et enlever le collier rapidement. La laisse ne devra en aucun cas être tendue. L’intervenant veille à ce que l’animal qui porte ces « laisses martingales » soit confortable et propose des exercices au besoin afin de diminuer au maximum les tensions.
 
c) L’intervenant peut tolérer, temporairement, usant de son bon jugement, le port de collier étrangleur ou à crampons comme deuxième attache pour des raisons de sécurité lorsqu’un client appréhende l’idée de l’enlever. La laisse ne devra en aucun cas être accrochée uniquement ou en priorité au collier étrangleur crampons : un chien portant un collier de tête ou un harnais peut porter une courroie qui est reliée à un collier étrangleur. Ceci doit être fait de manière à ce que si le chien réussit à sortir de son premier collier ou harnais, il reste attaché par le collier étrangleur. La laisse est alors attachée afin qu’en cas de tension, le collier de tête, le collier non coulissant ou le harnais prennent le coup et non l’étrangleur. L’intervenant recommande et vise le remplacement du collier étrangleur/à crampons par un collier régulier ou un harnais. Il utilise cette tolérance temporairement lorsqu’elle a pour effet de faciliter le travail avec un client en apprentissage.

d) L’intervenant peut remédier à des contraintes temporelles comme l’absence d’un harnais ou collier plat en attachant la laisse à l’anneau qui ne étrangle pas sur un collier coulissant (étrangleur) en s’assurant de veiller à la sécurité. Si le chien doit être travaillé à l’extérieur ou dans un contexte où on craint pour sa sécurité ou celle d’autrui s’il sort du collier, des mesures sérieuses sont prises : le choix des exercices, le retrait des situations à risques, une manipulation de la laisse par le professionnel qui diminue par sa technique les chances que le chien reçoit un coup sur le collier.
Par exemple, en absence d’un collier plat ou harnais, l’intervenant qui aide à sortir un chien portant un collier étrangleur d’une voiture vers un bâtiment s’assure de choisir un moment où il y a peu de distractions sur sa route, demande d’éloigner en autant que possible les gens ou chiens sur la route, leurre le chien avec un morceau de nourriture afin de transporter rapidement de manière efficace le chien de la voiture jusqu’au bâtiment en diminuant les chances que le chien tire ou reçoit des coups sur la laisse. L’intervenant comprend que c’est un moment de gestion et ne considère pas une telle situation adéquate afin de faire des exercices d’entraînement en laisse. Il communique clairement que c’est une mesure temporelle et trouve le moyen d’y remédier (apporter un harnais la prochaine fois, suggère son achat par le propriétaire et le lui facilitant avec ses conseils) le plus rapidement possible.
 

e) L’intervenant qui travaille avec un client qui fait porter un collier étrangleur à son chien pour protéger son poil ou sa peau en se servant du collier pour porter les médailles d’identification du chien et non pour donner des coups suggère des alternatives possibles et informe des risques si le chien porte le collier durant des jeux avec d’autres chiens, lorsqu’il est seul, lorsqu’il court librement en nature et s’assure de vérifier ce qui se passe lorsque le client utilise une laisse.

Il est entendu que l’utilisation des colliers mentionnés au présent article est strictement conditionnelle au fait que ces colliers ne causent ni douleur ni inconfort à l’animal dans leur utilisation.

11. L’intervenant vérifie les utilisations des harnais de tête et fait son possible afin que l’animal tolère bien le port de l’équipement, que celui-ci soit bien ajusté et que les risques d’impacts sur le cou soient réduits en proposant des solutions comme remplacer par un harnais adapté ou s’assurer d’utiliser deux points d’attache. Le choix du port d’un harnais de tête sera accompagné d’exercices efficaces afin de diminuer au maximum les tensions sur la laisse causés par l’animal ou l’humain.

 
12. L’intervenant ne pousse pas l’animal à l’erreur dans l’objectif de le punir afin de lui apprendre que ce comportement est ‘mauvais’. Il utilise correctement les lois de l’apprentissage et gère les possibilités d’erreur. Il apprend au client comment prévenir les erreurs, comment les gérer, comment réagir si erreur il y a et quand et comment laisser la liberté à l’animal d’essayer des comportements non désirés dans un cadre d’exercices sécuritaires, encadré, qui aide l’animal à trouver les réponses désirées de façon autonome et sans crainte de se tromper durant l’apprentissage. L’intervenant possède suffisamment de connaissances pour distinguer les situations où une erreur est le résultat de peur, stress ou autre émotion négative pour l’animal et évite la possibilité de ces erreurs en travaillant en gestion préventive. Les situations où l’intervenant laisse à l’animal la possibilité de faire des erreurs sont limitées aux exercices précis où l’animal a la liberté d’agir et trouver la bonne réponse de façon autonome aisément de manière plaisante et efficace. L’intervenant minimise la frustration et l’anxiété en utilisant ses connaissances afin de garder un taux de réussite suffisamment généreux afin que l’animal aime les exercices et apprenne rapidement.
 
13. L’intervenant qui travaille sur des cas d’agressivité/réactivité utilise la gestion afin d’éviter toute situation dangereuse pour le client, le chien, la société et lui-même. Il évite de se mettre en situation de conflit avec l’animal. Il s’abstient de provoquer volontairement une réaction agressive.
L’exception acceptée est une situation d’évaluation à des fins judiciaires et de sécurité. L’intervenant utilise l’observation du langage canin pour mesurer l’inconfort et les risques du chien à des fins d’évaluation normales et prend en considération le fait que toute pratique des réactions agressives peut rendre le chien moins sécuritaire.
 
14. L’intervenant tient compte de l’ensemble des conséquences prévisibles que peuvent avoir ses travaux sur la vie de son client, sur l’animal, et sur la société.
 
15. L’intervenant prend tous les moyens raisonnables pour que toute personne qui collabore avec lui dans l’exercice de sa profession, ainsi que toute société au sein de laquelle il exerce sa profession, respecte le présent code.

CHAPITRE III
Devoirs envers le client humain, l’animal, le public et la profession

16. L’intervenant a, envers le client, un devoir de compétence ainsi que des obligations d’intégrité, d’indépendance, de diligence et de prudence.
 
17. Avant d’accepter de fournir un service professionnel, l’intervenant doit tenir compte des limites de ses aptitudes, de ses connaissances ainsi que des moyens dont il dispose. Il ne doit notamment pas, entreprendre ou continuer la prestation d’un service professionnel pour lequel il n’est pas suffisamment préparé sans obtenir l’aide nécessaire.
 
18. L’intervenant s’abstient d’offrir des garanties sur les résultats de ses interventions. Il peut garantir la qualité de ses services, ses formations et son professionnalisme.
 
19. L’intervenant doit s’abstenir de poser des diagnostics d’ordre médical mais devrait suggérer de consulter un vétérinaire lorsque ses observations le lui indiquent. Il demeure respectueux lorsque pas en accord avec l’avis d’un vétérinaire et peut fournir explications respectueuses et informations en laissant le client prendre les décisions concernant son animal.  Il devrait alors suggérer de consulter un autre professionnel de la santé pour une vérification ou un second avis médical. L’intervenant qui ne possède pas un titre tel que TSA ne prétend pas le posséder.
 
20. L’Intervenant ne révèle pas qu’un client fait ou a fait appel à ses services professionnels ou qu’il a l’intention d’y recourir, sauf avec son consentement et ne mentionne aucun renseignement factuel susceptible de permettre d’identifier le propriétaire d’un chien lorsqu’il utilise des renseignements obtenus de celui-ci à des fins didactiques, pédagogiques ou scientifiques à moins que celui-ci le désire et l’a mentionné par écrit.
 
21. L’intervenant respecte les lois sur les normes de travail, la protection du consommateur et la confidentialité en vigueur.

22. Dans ses déclarations publiques traitant d’éducation canine, l’intervenant évite le recours à l’exagération ainsi que toute affirmation revêtant un caractère purement sensationnel.

23. L’intervenant doit faire rapport aux autorités compétentes lorsqu’il constate qu’un animal a été victime de mauvais traitements. Il ne nuit pas aux enquêtes faites par les autorités.

24. L’intervenant subordonne son intérêt personnel ou, le cas échéant, celui de son employeur ou de ses collègues de travail à l’intérêt de ses clients et de l’animal.

25. L’intervenant ne peut prêter ou utiliser un animal confié à sa garde pour des fins autres que celles pour lesquelles il lui a été confié. Sauf pour des motifs exceptionnels, il doit obtenir le consentement du client avant de se départir d’un animal que ce client lui a confié.

26. L’intervenant évite de discréditer sans fondement les méthodes usuelles ou nouvelles, différentes de celles qu’il utilise dans l’exercice de sa profession, quand celles-ci satisfont aux principes professionnels et scientifiques généralement reconnus dans la profession et ne portent pas atteinte à l’intégrité physique et émotive de l’animal concerné. Il fait preuve de respect et professionnalisme envers ses collègues et sa concurrence.
 
27. L’intervenant ne peut faire le commerce de produits ou de méthodes susceptibles de nuire à la santé et l’intégrité physique et psychologique du chien

28. L’intervenant développe, parfait et tient à jour ses connaissances et habiletés dans le domaine dans lequel il exerce ses activités.

29. L’intervenant reconnaît le droit du client de consulter un autre intervenant canin, un autre professionnel ou une autre personne compétente. En aucune façon, il ne porte atteinte au libre choix exercé par le client.

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Merci de votre intérêt grandissant pour la passion animale!

 
 
 
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